Конструктор тестів
1
Lisez le texte et faits les tests d'après ce texte.
L’infirmière
Tout métier est intéressant si on l'aime, n'est-ce pas? Être infirmière, c'est avoir un haut idéal dans la vie. L'infirmière lutte contre le mal et quelle joie si, grâce à ses soins, le mal passe et le malade guérit.
Voici deux épisodes de la vie d'une infirmière.
Le premier a eu lieu au temps de mes études. Je travaillait comme infirmière dans un hôpital pour enfants. Un jour une pauvre femme arrive avec un petit enfant de trois mois, qui ne pèse qu'un peu plus de deux kilos. Pendant six semaines, le docteur et moi, nous devions lutter pour sauver ce pauvre petit.
Dix fois on a changé sans résultat le traitement. Puis, un beau jour, le petit squelette est revenu à la vie. L'enfant a pris d'abord cinquante grammes en une semaine, puis quatre-vingt, puis cent. Et nous avons pu le rendre à sa mère.
Cinq années ont passé, depuis. Cinq fois vers le Nouvel An, j'ai reçu de la mère le portrait d'un enfant fort et beau, d'un petit qui doit la vie au bon docteur que j'entend encore me dire: "Allons, mademoiselle, un petit effort, qui sait si cet enfant qui vous doit sa vie ne sera pas quelque jour un grand homme?"
Et voici l'autre épisode. On m'a appelé, un soir, pour une malade qui avait une pneumonie. Je devais passer la nuit toute seule avec elle. Sa famille, qui habitait loin ne pouvait arriver que le lendemain. La malade était une femme encore jeune, mais fatiguée par des années d'enseignement. Le docteur a fait tout ce qu'il a pu et il est parti. J'étais très inquiète après son départ. J'étais encore jeune dans la profession; pour la premère fois, je me trouvais seule et pour de longues heures avec une malade qui pouvait mourir d'un moment à l'autre. Il fallait lui donner des médicaments, toutes les deux heures, et faire des piqûres pour ne pas laisser faiblir le coeur. Tout cela n'était pas très difficile pour moi. Cependant la malheureuse allait toujours mal.
J'attendais avec impatience le matin et l'arrivée du docteur. Enfin il est venu! Il a ausculté la malade puis m'a dit: "Chère mademoiselle, vous avez sauvé une vie. Hier soir encore elle pouvait mourir, et maintenant tout va bien. C'est vous qui l'avez sauvée. J'ai voulu vous le dire pour que vous compreniez l'importance de votre profession".
Est-ce vrai ou faux?
L’infirmière luttait contre la guerre.
2
Lisez le texte et faits les tests d'après ce texte.
L’infirmière
Tout métier est intéressant si on l'aime, n'est-ce pas? Être infirmière, c'est avoir un haut idéal dans la vie. L'infirmière lutte contre le mal et quelle joie si, grâce à ses soins, le mal passe et le malade guérit.
Voici deux épisodes de la vie d'une infirmière.
Le premier a eu lieu au temps de mes études. Je travaillait comme infirmière dans un hôpital pour enfants. Un jour une pauvre femme arrive avec un petit enfant de trois mois, qui ne pèse qu'un peu plus de deux kilos. Pendant six semaines, le docteur et moi, nous devions lutter pour sauver ce pauvre petit.
Dix fois on a changé sans résultat le traitement. Puis, un beau jour, le petit squelette est revenu à la vie. L'enfant a pris d'abord cinquante grammes en une semaine, puis quatre-vingt, puis cent. Et nous avons pu le rendre à sa mère.
Cinq années ont passé, depuis. Cinq fois vers le Nouvel An, j'ai reçu de la mère le portrait d'un enfant fort et beau, d'un petit qui doit la vie au bon docteur que j'entend encore me dire: "Allons, mademoiselle, un petit effort, qui sait si cet enfant qui vous doit sa vie ne sera pas quelque jour un grand homme?"
Et voici l'autre épisode. On m'a appelé, un soir, pour une malade qui avait une pneumonie. Je devais passer la nuit toute seule avec elle. Sa famille, qui habitait loin ne pouvait arriver que le lendemain. La malade était une femme encore jeune, mais fatiguée par des années d'enseignement. Le docteur a fait tout ce qu'il a pu et il est parti. J'étais très inquiète après son départ. J'étais encore jeune dans la profession; pour la premère fois, je me trouvais seule et pour de longues heures avec une malade qui pouvait mourir d'un moment à l'autre. Il fallait lui donner des médicaments, toutes les deux heures, et faire des piqûres pour ne pas laisser faiblir le coeur. Tout cela n'était pas très difficile pour moi. Cependant la malheureuse allait toujours mal.
J'attendais avec impatience le matin et l'arrivée du docteur. Enfin il est venu! Il a ausculté la malade puis m'a dit: "Chère mademoiselle, vous avez sauvé une vie. Hier soir encore elle pouvait mourir, et maintenant tout va bien. C'est vous qui l'avez sauvée. J'ai voulu vous le dire pour que vous compreniez l'importance de votre profession".
Est-ce vrai ou faux?
Elle travaillait comme infirmière dans un jardin d’enfants.
3
Lisez le texte et faits les tests d'après ce texte.
L’infirmière
Tout métier est intéressant si on l'aime, n'est-ce pas? Être infirmière, c'est avoir un haut idéal dans la vie. L'infirmière lutte contre le mal et quelle joie si, grâce à ses soins, le mal passe et le malade guérit.
Voici deux épisodes de la vie d'une infirmière.
Le premier a eu lieu au temps de mes études. Je travaillait comme infirmière dans un hôpital pour enfants. Un jour une pauvre femme arrive avec un petit enfant de trois mois, qui ne pèse qu'un peu plus de deux kilos. Pendant six semaines, le docteur et moi, nous devions lutter pour sauver ce pauvre petit.
Dix fois on a changé sans résultat le traitement. Puis, un beau jour, le petit squelette est revenu à la vie. L'enfant a pris d'abord cinquante grammes en une semaine, puis quatre-vingt, puis cent. Et nous avons pu le rendre à sa mère.
Cinq années ont passé, depuis. Cinq fois vers le Nouvel An, j'ai reçu de la mère le portrait d'un enfant fort et beau, d'un petit qui doit la vie au bon docteur que j'entend encore me dire: "Allons, mademoiselle, un petit effort, qui sait si cet enfant qui vous doit sa vie ne sera pas quelque jour un grand homme?"
Et voici l'autre épisode. On m'a appelé, un soir, pour une malade qui avait une pneumonie. Je devais passer la nuit toute seule avec elle. Sa famille, qui habitait loin ne pouvait arriver que le lendemain. La malade était une femme encore jeune, mais fatiguée par des années d'enseignement. Le docteur a fait tout ce qu'il a pu et il est parti. J'étais très inquiète après son départ. J'étais encore jeune dans la profession; pour la premère fois, je me trouvais seule et pour de longues heures avec une malade qui pouvait mourir d'un moment à l'autre. Il fallait lui donner des médicaments, toutes les deux heures, et faire des piqûres pour ne pas laisser faiblir le coeur. Tout cela n'était pas très difficile pour moi. Cependant la malheureuse allait toujours mal.
J'attendais avec impatience le matin et l'arrivée du docteur. Enfin il est venu! Il a ausculté la malade puis m'a dit: "Chère mademoiselle, vous avez sauvé une vie. Hier soir encore elle pouvait mourir, et maintenant tout va bien. C'est vous qui l'avez sauvée. J'ai voulu vous le dire pour que vous compreniez l'importance de votre profession".
Est-ce vrai ou faux?
Un jour une pauvre femme est arrivée avec un petit enfant.
Запитання №4 З однією правильною відповіддю
Запитання №5 З однією правильною відповіддю
Запитання №6 З однією правильною відповіддю
Запитання №7 З однією правильною відповіддю
Запитання №8 З однією правильною відповіддю
Запитання №9 З однією правильною відповіддю
Запитання №10 З однією правильною відповіддю
Запитання №11 Із заповненням пропусків у тексті
Запитання №12 Із заповненням пропусків у тексті
Запитання №13 Із заповненням пропусків у тексті
Запитання №14 З однією правильною відповіддю
Запитання №15 З однією правильною відповіддю
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